Le 30 septembre, c’est la fête des enseignants, qu’on célèbre dans tout le pays et toutes les écoles. Elle se poursuit par un jour férié, le 1er octobre. C’est dire si l’école, comme l’université, sont prises au sérieux ici. Nous avons même eu droit à deux fêtes, la première au campus principal à quelques kilomètres de là, avec une entrée dans la salle pendant laquelle chacun.e des enseignant.e.s a reçu un œillet blanc ou rose, nous avons ensuite pris place dans le grand amphi de 500 places pour écouter le bref discours du président de l’université. Séquence remise de médailles aux anciens enseignants retraités de longue date, puis se sont alternés chanteurs et chanteuses, danse des enfants du primaire, des étudiantes de l’université, puis des sketches très drôles et gentiment piquants façon stand-up par un groupe d’étudiant.e.s à géométrie variable. Je ne comprenais rien bien sûr, mais les éclats de rire du public étaient tellement communicatifs… F. m’a traduit à la volée quelques-uns des meilleurs échanges. Tous les professeurs ont été ensuite invités à un repas de fête dans la plus belle des cafétérias de l’université, surnommée ici « Versailles », c’est dire !
La seconde fête s’est déroulée le lendemain matin à 8 h 30 sur notre campus. Drôle d’horaire, me suis-je dit tout d’abord, mais la suite m’a montré qu’il n’y avait pas de quoi s’inquiéter. Nous y étions moins nombreux, mais nous y connaissions beaucoup plus de personnes, professeur.e.s et étudiant.e.s. Cette fête était tout aussi joyeuse, avec ses protocoles, son étiquette, et pleine d’une belle énergie et d’une grande convivialité : on a même dansé dans l’amphithéâtre !
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